Bonjour les amis,
Désolé pour ce contretemps mais voilà trois jours que je n’ai pas une minute à moi et pas moyen d’accéder à l’ordinateur. C’était l’effervescence ici et j’ai eu un mal fou à obtenir une malheureuse promenade quotidienne.
Enfin me revoilà et … où en étais-je … Ah oui, Tim et moi sommes restés un bon moment dans ce fourré plein d’épines et de je ne sais quoi. Et puis nous avons décidé de bouger et de reprendre le chemin du retour. Nous avons couru à bonne allure en nous relayant pour porter la laisse chacun notre tour. Non pas que ce fût lourd, mais essayez donc de courir longtemps avec un objet coincé dans la bouche.
Une fois arrivés devant chez Tim, nous nous sommes mis d’accord pour nous retrouver le lendemain à la même heure ; car ce n’était pas tout d’avoir retrouvé la laisse, encore fallait-il retrouver Cooper.
Nous avons donc convenu que je viendrai le chercher demain à minuit ; c’est vrai que c’est tard mais il nous faut être très prudents car la maitresse de Tim n’est pas la plus douce des maitresses ; on peut même dire qu’elle a la main lourde et l’humeur chatouilleuse. Alors pas question que mon Timmy se prenne une autre dérouillée par ma faute.
En principe le portillon du jardin de Cooper reste ouvert et s’il ne l’est pas alors nous nous débrouillerons toujours pour passer de l’autre côté. Et si les chats nous laissent investiguer en paix, alors ce sera du gâteau.
Je vous dis à demain ou à tout à l’heure car j’ai une sieste à faire. Figurez-vous qu’hier les deux gamines m’ont couru après pendant des heures et moi bien sûr j’ai joué le jeu, vous pensez bien, j’aime les gosses.
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